Ecuasol

Halloween et les fêtes de Quito : deux journées importantes

Halloween Bien plus populaire qu’en France, ici, les gens ici se donnent à coeur joie de se déguiser pour le jour des morts ! Pour que cela puisse avoir lieu à la fondation, nous avons célébré cette fête le 1er novembre (avoir du retard en Equateur, c’est plutôt commun…).  Les enfants sont venus déguisés et nos chères volontaires Amber et Maia ont également utilisé leurs talents de maquilleuses pour que tout le monde soit dans le thème ! Une journée bien remplie et hors du quotidien qui a fait beaucoup de bien : remplacements des aides aux devoirs et activités pédagogiques par des ateliers maquillages et un défilé des meilleurs déguisements d’Halloween, plutôt pas mal. (beaucoup de bonbons ont aussi été consommés cette journée-là, mais promis c’est exceptionnel !) Les fêtes de QuitoÀ Quito, le 6 décembre, c’est férié ! Historiquement, il s’agit de la création de Quito sous la conquête espagnole, même si la date est célébrée comme la date d’anniversaire de la capitale de l’Equateur.  Les célébrations ont lieu dès le début de la semaine ! Dans les rues, c’est l’effervescence, avec de nombreux concerts gratuits organisés dans toute la ville, des chiva (bus “boîte de nuit”) des gens habillés en conséquence qui dansent et célèbrent ces jours de fête !  Les vendeurs ambulants dans les rues sont particulièrement nombreux et pour très peu d’argent, on peut se procurer des brochettes de viande et de la nourriture typique du pays.  Comment oublier le canelazo ? Ça serait une insulte de parler des fêtes de Quito sans le mentionner ! Il est l’équivalent de notre vin chaud : une boisson typique des Andes, chaude et sucrée au goût de cannelle, assez forte, qui se marie parfaitement bien avec l’ambiance festive de Quito.  C’est une très belle période pour se balader dans les rues, habituellement peu recommandables quand il fait nuit : l’insécurité permanente est remplacée par la fête, les rires et l’allégresse ! 

Et si on se promenait à 4784 m d’altitude ?

Fin septembre, les plus courageux des enfants de la fondation, accompagnés de deux volontaires et de deux professeurs, ont entrepris la montée du volcan Rucu Pichincha. La ville de Quito se trouve en plein milieu des montagnes de la Cordillère des Andes, colonne vertébrale de l’Amérique du Sud. En Équateur, on retrouve de nombreux volcans et les plus connus sont le Cotopaxi, le Cayambe et le Chimborazo (le point terrestre le plus proche du soleil !). Ces sommets, recouverts de neige pour la plupart, sont visibles depuis quasiment la totalité du pays. C’est une richesse et une caractéristique presque identitaires de l’Équateur.  Le Rucu Pichincha, un volcan parmi tant d’autres aux alentours de Quito n’est, ni le plus grand ni le plus compliqué, mais culmine à 4,784 mètres ! (plus petit de 30 mètres que le Mont Blanc…) Le temps n’étant pas de la partie ce jour-là, nous avons passé notre randonnée au milieu des nuages. L’engouement et l’énergie des enfants nous ont permis de braver cette atmosphère nuageuse et humide !  À l’arrivée, la vue était grise et impossible de profiter du joli panorama sur Quito et ses environs… Cela ne nous a pas empêchés d’être fiers de nous et d’entamer la descente pour rentrer au chaud. Cette randonnée avec les enfants était plutôt particulière : aucun d’eux n’avait de chaussures adaptées et d’équipements techniques pour l’occasion. Ils ont quand même doublé la plupart des randonneurs ! Comme quoi, la volonté donne des ailes !

Être adolescent à la fondation Ecuasol

Présents depuis près d’une dizaine d’années, ils ont grandi avec la fondation et continuent d’évoluer avec elle. Les adolescents d’Ecuasol traversent l’enfance jusqu’à la maturité à nos côtés.

L’atelier couture prend son envol ! 

L’atelier couture permet à un groupe à des mamans d’Ecuasol de se divertir tout en se procurant une source de revenus additionnelle. La production se développe progressivement et les mamans nous présentent leurs réalisations.

IDEAS : Un pas de plus vers l’insertion professionnelle                                                                    

Les deux premiers modules sont maintenant terminés. Désormais titulaires de deux certifications professionnelles, l’une du ministère du Travail et l’autre de l’Université Salesiana, nos jeunes possèdent un bagage de plus pour affronter le marché de l’emploi. Mais, avant de les laisser prendre leur envol, il reste deux autres étapes : la première, un module de gestion entrepreneuriale durant lequel les participants recevront des cours de finance, marketing et administration. Et, la seconde et dernière étape du projet, un stage en entreprise où ils mettront en pratique les connaissances acquises.

L’orientation professionnelle chez Ecuasol

Depuis quelques années, la Fondation Ecuasol voit ses premiers “enfants” devenus grands terminer leur baccalauréat, laisser la Fondation derrière eux et prendre leur envol. Toutefois, la plupart d’entre eux, comme beaucoup de jeunes du monde entier, ne sont pas préparés à la “vie d’adulte” et n’ont pas ou peu d’idée de leur “plan de vie”.

Une semaine au rythme de la musique

Manzakin, c’est un projet solidaire et musical. Dans la continuité des projets Fanfare Sans Frontières, notre but est de partager ce que l’apprentissage de la musique nous a offert avec des jeunes issus de milieux défavorisés. Découvrez nos actions !

Concours de peinture à la Fondation.

Peu avant la rentrée scolaire, nous avons donné aux enfants de la fondation de la peinture et leur avons proposé de s’affronter dans un concours : une activité créative juste avant de reprendre le rythme de l’année scolaire. Pour ce concours, aucun thème n’a été imposé. Il s’agissait seulement pour les enfants de se laisser guider par leur imagination et de s’exprimer à travers la peinture. Les enfants ont été extrêmement inspirés. Nous vous laissons découvrir les œuvres de nos artistes en herbe et très prochainement nous vous dévoilerons la ou le grand gagnant de notre concours !

L’aide scolaire à Ecuasol

La période des partiels qui permettront aux enfants d’accéder à la classe supérieure approchent et notre travail est donc d’autant plus important. Nous devons redoubler d’efforts afin de leur permettre de les valider !

Venue de François à la Fondation

A la Fondation nous pensons que le sport est un aspect très important dans le développement d’un enfant.
Il nous a rendu visite pendant deux semaines dans le but de sensibiliser les enfants au handicap, par le biais du sport !